Bientôt, des drones partout dans le ciel Kenyan

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Une école pour former les passionnés de drone verra bientôt le jour au Kenya. Ce sera la première académie du genre. Cette décision a été prise suite à l’annonce de l’autorité de l’aviation civile d’approuver la demande de licence d’école par la société de logistique Astral Aviation.

 

Dans tout le pays il n’y a ni de pilote de drone, ni d’établissement de formation. Si cet établissement voit le jour, le Kenya deviendra le deuxième pays sur le continent après l’Afrique du Sud à avoir une telle formation.

 Astral a bel et bien déposé une demande auprès de l’autorité de l’aviation civile du Kenya (KCAA), le régulateur du secteur.  Le directeur général de la KCAA, Gilbert Kibe l’a confirmé en ces termes « Nous avons reçu leur demande et elle est dans le processus d’examen. Nous allons certainement l’approuver parce que nous avons besoin de plus d’écoles de formation de drones pour créer des capacités locales « ,

Le directeur général d’Astral, Sanjeev Gadhia, affirme avoir identifié Lukenya et Limuru comme de possibles sites scolaires « car ils sont loin d’un aéroport, ce qui est l’une des conditions fixées par le régulateur ».

 Astral prévoit travailler avec des instructeurs d’Afrique du Sud. D’ailleurs les premiers contacts ont été établis et les dirigeants de la compagnie aérienne ont même décidé de les expatrier une fois leur demande approuvée.

 Dans les premiers jours, l’académie utilisera le programme d’études sud-africain avant que le programme local soit développé.  Aussi l’organisation de l’aviation civile internationale prévoit un programme d’études standard.

 Les formations seront de type commerciale mais il y’aura surtout le pilotage de base et avancé.

 Les frais de formation commerciale seront de  30 900 shillings (300 dollars). la formation de base des pilotes de drones coutera entre 250 000 et 500 000 shillings, tandis que les cours avancés coûteront 500 000 shillings et plus.

 

« Le coût finira par baisser après que nous aurons formé nos instructeurs locaux », a déclaré M. Gadhia.

 

AHMED SILUE

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