Artyrama, première galerie africaine d’art contemporain en ligne

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Au Nigeria, la startup Artyrama a lancé des expositions et des ventes aux enchères en ligne, donnant aux amateurs d’art l’opportunité d’apprécier et d’acheter des œuvres (peintures, photographies, sculptures et autres médias en ligne) où qu’ils soient. Objectif,  offrir aux jeunes artistes talentueux une plateforme pour écouler leur travail.

La startup Artyrama tire son essence de l’art le plus fin de toute l’Afrique, comblant le fossé entre les amateurs et l’art exquis à des prix abordables. La tendance est désormais sur les réseaux sociaux où, des artistes inconnus deviennent viraux grâce à leurs œuvres. Pourtant, peu savent comment acquérir leur travail.

Au même moment, l’intérêt autour de l’art africain a fait écho dans des maisons de ventes aux enchères les plus connues du monde comme Bonhams, à la recherche des pièces plus abordables qui deviendront un investissement plus tardif.

Pour être au carrefour de ces offres et demandes, un groupe de jeunes Tech entrepreneurs lancent la startup Artyrama, qui s’est engagée à donner aux œuvres d’art d’origine africaine une scène mondiale pour promouvoir son développement sa culture en Afrique.

Artyrama face à son marché

Lanre Fisher, directeur d’Artyrama, issu d’une famille de collectionneurs d’art, fait lui-même partie d’un groupe de collectionneurs, de technologues et de créatifs qui ont remarqué l’ intérêt croissant pour l’art contemporain africain. Consultant en affaires, ses parents étaient de fervents collectionneurs et son oncle était un mécène de l’artiste nigérien Ben Enwonwu, le peintre du célèbre tableau nigérian Tutu.

Sa plateforme se passe des murs blancs de galeries traditionnelles en n’existant qu’en ligne. Selon le directeur d’Artyrama, la plupart de ses clients sont des collectionneurs en dehors du continent, en France et en Pologne.

Basée à Lagos, avoir un site de commerce électronique n’exempte pas Artyrama de la bureaucratie grincheuse de faire des affaires au Nigéria cependant. Les membres du personnel d’Artyrama doivent donc amener chaque tableau à la galerie où il doit être évalué pour que les exportateurs paient un pourcentage basé sur cette évaluation.

Au fur et à mesure que l’entreprise se développe, elle espère vendre davantage sur le continent. Ces six derniers mois, l’équipe s’est concentrée sur les paiements sécurisés et la livraison fiable, mais espèrent introduire la « réalité virtuelle » pour favoriser la confiance parmi les acheteurs en ligne.

En outre, Artyrama fournit également des services de conseil pour les individus ou les organisations qui veulent acheter et vendre des œuvres d’art. Alors que le marché contemporain africain se développe, les collectionneurs doivent être sûrs qu’ils font le bon choix. Pour cela, les services de conseil d’Artyrama aident à simplifier le processus d’acquisition de grandes pièces.

AFROTRIBUNE

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