Sénégal : l’Ussein prête à ouvrir ses portes en octobre

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La cinquième université publique du Sénégal, l’Université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima-Niasse (Ussein) se mettra en route à la rentrée prochaine.

Le cinquième établissement d’enseignement supérieur du pays ouvrira bel et bien ses portes à la rentrée prochaine, révèle Mouhamadou Moustapha Goudiaby, chargé de la communication de l’université.

2 000 étudiants y seront accueillis dès son inauguration. À terme, ils seront 30 000. L’Ussein, multi campus, est implantée sur cinq sites répartis entre les quatre régions centrales du pays que sont Kaolack, Fatick, Kaffrine et Diourbel. Des services de l’État ont mis à disposition des locaux neufs pour un démarrage dans les villes de Fatick, Kaolack et Kaffrine.

 

Éclatement des sites

La stratégie d’éclatement des sites s’inscrit également dans le sillage d’une volonté d’un meilleur équilibre dans la répartition spatiale des établissements et des effectifs universitaires du pays. Jusqu’ici, hormis celle de Bambey, dans la région de Diourbel (centre), les trois
grandes universités publiques sénégalaises sont installées sur la façade atlantique : à Dakar, Saint-Louis et Ziguinchor. 

Y seront enseignées les filières liées à l’agriculture et l’élevage, tel que l’agronomie, la nutrition, l’agro-alimentaire, la gestion des ressources halieutiques, la pêche, l’aquaculture, etc. Les métiers liés au tourisme, à l’hôtellerie, la gastronomie, l’hydraulique, les énergies renouvelables, l’environnement, la biodiversité au développement durable figureront également en bonne place dans les programmes de la nouvelle université.

Au total, pas moins de trente-quatre licences professionnalisantes seront proposées en six semestres au sein des onze unités de formation et de recherche (UFR).

Pour la première année, une centaine d’enseignants-chercheurs viendront du Sénégal et de l’étranger (Afrique, Amérique du Nord, Asie, Europe), contre environ 1 200 lorsque l’institution aura atteint sa vitesse de croisière.

Les travaux des infrastructures pédagogiques, administratives et sociales devront coûter au total 132 milliards de francs CFA.

 

AHMED SILUE

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